C’est fini……..

Avant de rentrer en France nous ne voulions pas quitter le Costa Rica sans visiter sa capitale San José. Nous y séjournerons deux jours, dans un très beau Bed and Breakfast en plein centre ville (www.casa69.cr)

Cette ville de deux millions d’habitants n’a rien de sensationnel, si ce n’est qu’elle est entourée de collines, et que de n’importe où, on voit les volcans soit bien dégagés soit dans les nuages. San José se visite facilement à pieds car tout ce qui est intéressant à voir se situe à peu près au centre.

Nous avons visité le très beau musée de l’or, intéressant pour ses nombreux trésors précolombiens en or. Les objets exposés sont parmi les plus inestimables du Costa Rica.

Raté pour le musée national, fermé le lundi.

Le musée de jade est tout neuf (il a été transféré récemment) et très pédagogique, nous sommes un peu déçus de ne pas avoir vu plus de pièces en jade, mais bon, c’était bien quand même.

Le marché central aux fruits et légumes puis nous avons flâné dans les rues piétonnes, sans but particulier, juste pour sentir encore un peu ce pays qui nous plaît.

Nous pensons qu’il n’est pas nécessaire, de vous dire que ce voyage en Amérique centrale fut pour nous une réussite. Nos différents bulletins en attestent. Nous ne connaissions pas cette région du globe, ou si peu, que nous sommes très heureux d’avoir découvert une culture maya bien conservée chez les guatémaltèques et des paysages somptueux. Le Costa Rica nous aura émerveillés par sa généreuse nature.

Nous avons voyagé avec les locaux au Guatemala dans les fameux chicken bus.

Au Costa Rica, nous nous serons offert le luxe de la location d’une voiture pendant trois semaines, mais nous aurons eu l’occasion d’apprécier les bus confortables la quatrième semaine.

Si la gastronomie guatémaltèque n’est pas la meilleure du monde, nous aurons pu apprécier le guacamole que nous avons dégusté avec des tortillas, sans aucune modération…….

Au Costa Rica, les casados auront été notre plat préféré, et les ananas notre fruit préféré.

La bière tant Guatémaltèque que Tico, a été de tous les repas, nous nous réservons le vin pour le retour en France. Il aurait été pourtant possible de boire des vins Chiliens ou Argentins.

Le niveau de vie au Costa Rica est bien plus élevé qu’au Guatemala, du coup la vie y est chère, presque égale à celle de la France.

Nous aurons fait des rencontres formidables, partagés des moments inoubliables avec la population ou des voyageurs indépendants.

Nous aurons beaucoup marché, les randonnées dans les parcs nationaux du Costa Rica aurons été sportifs parfois, la grimpette au volcan Pacaya , une belle expérience.

Les fonds sous marins du Belize nous ont séduits, Les sites mayas du Guatemala nous ont émus, les couleurs des vêtements traditionnels nous ont éblouis, les plages et les volcans du Costa Rica nous ont enchanté, La faune et la flore impressionnés.

Et dans les deux pays, un accueil très chaleureux nous a toujours été réservé.

 

Pura vida

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La côte Caraïbe suite

Notre semaine à Cahuita est calme et simple, nous louons des vélos pour aller de plage en plage, toutes aussi belles les unes que les autres.

Certaines sont les favorites des surfeurs pour leurs vagues, d’autres pour le snorkeling. Nous ne pourrons pas profiter des fonds marins ici, car actuellement la mer est mauvaise et les courants sont très forts, la semaine dernière un Tica s’est noyé, et pourtant il connaissait bien le coin.

Nous nous baignons bien entendu, mais ne nous éloignons pas.

Nous observons la nature et découvrons toujours des oiseaux, des singes ou des paresseux.

Aujourd’hui nous avons eu la tristesse de voir un paresseux électrocuté sur les fils électriques, il n’était pas tombé au sol. Les vautours se chargeront de manger sa carcasse dans très peu de temps, c’est la loi de la nature.

Nous rencontrons des gens avec les quels nous échangeons sur nos différents point de vue du Costa Rica. Les villages de Puerto Viejo et Manzanillo, sont un peu comme Cahuita, sympas, très branchés Jamaïque. La population est en majorité, issue de la Jamaïque, où ils sont venus s’installer au XIX ème siècle, le reggae diffuse dans tous les bars et restaurants. Les dreadlocks sont portées par de nombreux locaux, les tatouages sur les corps bien bronzés sont souvent extravagants.

Notre dernière journée sur la mer des caraïbes, a été TRES appréciée, sachant que demain nous repartons pour San José. Ce matin nous avons eu une belle pluie, mais à midi il faisait beau et nous avons pu prendre notre dernier bain de mer.

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La côte Caraïbe

Nous avons rendu la voiture à Alajuela à 18 heures, 2ème ville du pays, située à 20 kilomètres de la capitale.

Nous avions réservé une cabinas, juste en face du lieu de rendez vous avec le loueur de voitures.

La soirée a été consacrée à la visite du parque central, très animé en ce samedi soir, il y a un petit orchestre sur la place et des danseurs se dandinent au son du xylophone, et des maracas.

D’autres personnes s’amusent à nourrir les écureuils et les pigeons. Les jolis perroquets verts caquètent très fort avant d’aller se nicher au faîte des arbres. Les enfants jouent avec des ballons de baudruche ; l’ambiance est très bucolique, on se sent bien.

Demain matin nous prendrons le bus pour la côté caraïbe.

Il est 8 heures, la ville est calme, le bus est presque vide, nous arrivons à 8h 30 à San José, il faut juste prendre un taxi pour nous conduire à une autre gare de bus.

A 10H30 nous montons dans le bus qui nous emmènera à Cahuita, où nous avons réservé un bungalow pour une semaine, notre dernière semaine de vacances…………….dur dur

Le voyage se passe bien , à 14h30 nous étions à la gare routière de Cahuita, un taxi pour l’hôtel el colibri rouge, et nous étions installés dans le grand appartement , prévu pour 8 personnes, on a de la place !!!!!!!!!!

Quelques courses à la petite épicerie du coin, histoire d’avoir de quoi manger le soir et le lendemain matin.

L’hôtel a une piscine et un jacuzzi, un joli jardin où vivent de nombreux oiseaux, lézards et écureuils Nous entendons les singes hurleurs tous les matins et tous les soirs.

Cahuita est un village afro caribéen, qui a su conserver son ambiance détendue. Ici, ce sont des maisons très colorées, souvent sur pilotis

Nous visitons le petit parc national de Cahuita, 10 kilomètres carrés, très différent des autres car situé le long du littoral, un seul sentier, si bien qu’on ne peut pas se perdre, il est possible de se baigner dans les eaux turquoise qui longent le parc.

Nous y verrons encore des capucins, des singes hurleurs, un serpent, et selon un guide il y en a beaucoup, des coatis, des ratons laveurs, des oiseaux, bref, c’est le Costa Rica.

Nous avons fait la connaissance d’un couple de français, et eux ont encore une voiture, si bien que nous allons passer deux jours ensemble.

Sur les conseils du propriétaire de l’hôtel nous sommes allés voir un tica, dans sa propriété située sur une colline près de Cahuita.

Il s’agit d’Alban, il vit dans la forêt primaire avec sa femme, son fils, belle fille et deux petits enfants.

C’est un amoureux de son pays, il possède une petite forêt primaire, qu’il entretient avec amour. Il nous a emmenés à un point de vue formidable qui domine la canopée et le parc national, nous y voyons très bien la petite barrière de corail. Nous avons eu un cours de botanique extraordinaire, vu des oiseaux dont un très beau toucan, des grenouilles rouge très venimeuses, des empreintes fraîches de petit puma. Alban cultive la banane, et des légumes, élève quelques poulets et deux cochons. Sa famille vit presque en auto suffisance.

Il aime recevoir des gens chez lui afin de partager ce coin de paradis selon lui. On lui a offert beaucoup d’argent pour implanter des pylônes relais de téléphones il a décliné l’offre. Il tient plus que tout à garder ce site vierge de toute infrastructure.

Sa maison ; pourtant TRES modeste faite de planches et toit en tôle mériterait un p’tit rafraîchissement. Elle est ouverte à tous les vents, sans porte ni fenêtre.

Vous   l’aurez compris ces instants de partage seront un temps fort du voyage, comme quoi, un petit bonheur peut devenir le bonheur.

Dans la région de Cahuita, sont implantés deux refuges pour animaux blessés ou orphelins. Nous avons choisi de visiter le « Jaguar centro de rescate » de Puerto Viejo, initié par deux scientifiques, l’un est espagnol , l’autre Italien. Ils vivent grâce aux visites et au mécénat. Des volontaires   s’engagent à travailler dans ce refuge. Nous aurons eu la chance d’avoir pour guide, la charmante Tania , jeune étudiante Française, en stage ici pour 4 mois.

Ces animaux : singes, tamanoir, ocelot, puma, paresseux, daims, caïmans, pélicans, divers rapaces, serpents, seront dans la mesure du possible réintroduits dans la forêt.

Sinon, de quoi est faite la vie de touriste à Cahuita ? Eh bien farniente par exemple dans le hamac tendu entre un oranger et autre fruitier. Plage et tentative de snorkeling, mais le lieu ne s’y prête pas vraiment, les courants sont forts, et dangereux. Nous avons vus quelques jolis petits poissons, beaucoup d’oursins crayons, noirs, rouges, des petits coquillages.

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Le parc Tapenti, Le parc de Tortuguero

Le parc Tapenti

Notre voyage de 350 kilomètres en 7 heures s’est très bien passé. La route est presque toujours belle, sauf que de nombreuses fois, nous avons été arrêtés à cause de travaux sur la route.

Nous arrivons dans la magnifique vallée d’Orosi, réputée pour ses paysages montagneux, ses sources thermales, et son parc national sauvage, et surtout pour son café.

Nous séjournerons deux jours à Orosi, très mignonne petite ville de montagne, notre hôtel est au centre de la ville, dans une rue calme qui mène aux sources chaudes. La vue sur la forêt de nuages et la montagne est superbe.

La petite église coloniale construite en 1743 à résisté aux différents tremblements de terre. C’est la plus ancienne église coloniale encore en activité. Son petit couvent qui la jouxte, renferme un musée d’art religieux (fermé lorsque nous y étions).

Nous avons fait une belle randonnée dans le parc national Tapenti, peu visité, et pourtant présente bien des atouts. Il y pleut 8OOO millimètres par an, les arbres et les rochers sont tous très moussus. Il est irrigué par des centaines de rivières.

Il paraît qu’il y a de nombreux animaux dans ce parc, mais nous n’y verrons qu’un seul coati et 3ou 4 ….humains.

Nous repartons ce matin de bonne heure pour San José, nous déposons à l’hôtel que nous avons réservé pour les deux deniers jours au Costa Rica (snif, snif !!!) une valise dont nous n’avons pas l’utilité pour la future destination.

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 Le parc de Tortuguero

Si la vallée d’Orosi est très arrosée dans l’année, Tortuguero est semblable avec 6000 millimètres d’eau par an. Mais si à Orosi nous n’avons eu que du grand soleil, il n’en est pas de même ici.

Le parc représente 311 kilomètres carrés, terrain privilégié des tortues, d’où son nom. Tortuguero est situé aux confins du Parc national du même nom, accessible uniquement en avion au en bateau.

Un grand canal a été creusé en 1974 sur un axe Nord sud, pour réunir toute une série de lagunes et rivières tortueuses. C’est une merveille d’ingéniosité. La pêche y est interdite, et la faune et la flore y sont protégées.

Nous laissons la voiture au parking de la Pavana après avoir fait une bonne dizaine de kilomètres sur piste poussiéreuse. Nous prenons un bateau pour une heure de navigation sur des rios bordés d’arbres exotiques majestueux et sur l’immense canal. Nous y croiserons un caïman et de nombreux oiseaux aquatiques. Nous ne connaissons pas l’Amazonie mais il paraît que ça lui ressemble.

Le village de Tortuguero est très exotique, les petites maisons en bois, pour la plupart abritent une population afro caribéenne et l’ambiance est tout a fait conforme au lieu.

Le premier soir nous ferons le tour du village qui se trouve sur une langue de terre entre rivière et mer. La mer est agitée, mais on nous dit que c‘est toujours comme ça à cette période de l’année.

Les Tortues viennent pondre sur cette plage à partir de mars, mais juillet, août et septembre sont les plus fréquentés par les 4 espèces de tortues. Nous sommes en Février, donc pas de tortues, dommage pour nous.

En 2014, les scientifiques ont évalué à 2 millions d’œufs pondus par 600 tortues sur la plage de 7 kilomètres.

Nous avons pris des informations afin de faire un tour dans le parc national qui se compose en une partie aquatique et une autre terrestre. Nous partirons donc demain matin à 6heures avec un guide.

Il est 6 heures, il pleut des cordes, le guide arrive et nous dit que si nous le souhaitons, on peut reculer le départ à 8h30, la pluie aura peut être cessé. Nous repartons à la cabinas, et à 8h30, il pleut toujours mais décidons de partir quand même.

Nous avons laissé nos Kways à l’hôtel de San José, c’es vraiment malin !!! Alors nous avons acheté des sacs poubelles de 120 litres qui nous ont servis de ponchos, assez efficaces.

Notre canoë, est à moteur électrique, afin de ne pas gêner les animaux. C’est vraiment agréable de naviguer, sur cette rivière bordée d’innombrables arbres. Le guide nous apprend qu’il y a plus de 2500 espèces de plantes et arbres dans le parc.

Notre canoë navigue donc dans les méandres de ces rivières, nous y verrons des caïmans, plusieurs sortes de hérons dont le héron tigre, des aigrettes, des basilics, des iguanes, des singes capucins et entendus des singes hurleurs.

Il a été recensé plus de 300 espèces d’oiseaux dans le parc, mais la jungle est tellement dense qu’ils se cachent et nous observent sans qu’on puisse les voir.

Nous n’aurons aucune photo de ce tour, car nous ne voulions pas endommager nos appareils photos.

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La péninsule d’Osa

C’est la saint Valentin

Au Costa Rica ça se fête également !!! Et pour l’occasion Alain a trouvé un super lodge.

Nous sommes au www.rioticolodge.com. Nous habitons une tente safari de luxe, de 36 mètres carrés, au beau milieu de la forêt, un must.

Un rio coule à 20 mètres de nous. L’eau y est fraîche, et les différentes piscines naturelles formées par les rochers sont un délice. Les innombrables petites cascadent forment des jacuzzis où nous avons profité de bons massages toniques.

Pour accéder à ce petit paradis, il faut prendre une piste sur 4 kilomètres, mais le jeu en vaut la chandelle. Si on n’entend pas le bruit des voitures, en revanche on est bercé par le chant des insectes nocturnes et le ruissellement de l’eau sur les rochers du rio.

Le jardin est superbe, planté d’arbustes et fleurs exotiques bien sûr !

Et, nous sommes une fois de plus agréablement surpris par l’absence de moustiques, ou presque !!! Juste quelques uns pour Alain, il a vraiment une peau « attrape bestioles », le pauvre !!!

Notre séjour ici sera zen, baignade dans le rio, bon p’tit resto à côté du Lodge, p’tite rando dans une propriété privée, recommandée par l’hôtelier, bref, nous garderons, cette année encore, un bon souvenir de cette Saint Valentin.

La péninsule d’Osa

Alors, on y va ou on n’y va pas ???? Allez on y va !

Oui, parce que la péninsule d’Osa , dans le sud du pays est réputée comme sauvage, très sauvage et difficile d’accès.

Ce matin, le propriétaire du Lodge nous demande ce qu’on allait faire aujourd’hui, on lui répond qu’on ne sait pas, alors il nous parle de la péninsule d’Osa, ah oui, on avait prévu d’y aller, mais ça n’est pas simple pour y accéder.

Mais, il y a maintenant une bonne route jusqu’à Puerto Jimenez, et c’est seulement à partir de là que tout se corse.

On part donc à 9h30 et à 13 heures nous étions à Puerto Jimenez, 140kilomètres.

Mais peu de temps avant d’arriver, on voit trois ou quatre personnes arrêtées au bord de la route et l’une d’elle est grimpée sur le talus en bordure de forêt. On s’aperçoit alors qu’ils sont en train de suivre un jeune paresseux qui essaie d’entrer dans la forêt. On s’arrête et on suit les manœuvres de près. Françoise leur demande s’ils sont Costariciens, et lui répondent par l’affirmative. Nous craignions qu’ils braconnent. En fait, ils essayaient de récupérer le jeune pour le remettre de l’autre côté de la route, où selon eux, la mère se trouvait.

Il aura fallu une bonne vingtaine de minutes avant que l’opération réussisse, car si le paresseux ne pouvait pas se déplacer rapidement, il essayait de se glisser hors de la couverture que les gens utilisaient pour le prendre. Ce petit animal n’est pas dangereux mais ses griffes sont très acérées, il fallait donc prendre de grandes précautions, d’une part  pour ne pas se faire griffer et d’autre part ne pas blesser la bête. Ce fut un bien joli moment que d’observer ce sauvetage.

En arrivant à Puerto Jimenez, nous cherchons un logement. Nous visitons deux ou trois cabinas, mais qui affichaient complets et on a fini à la cabinas la palmas, au bord de la plage.

Bof, elle n’est pas terrible, mais on s’en contentera. Le contraste avec hier est flagrant !!!

En revanche dans le jardin, pas terrible non plus, 3 couples de aras tricolores dégustaient des noix tout en haut d’un immense arbre et nous balançaient leurs coques vides sur la tête, exotique et magnifique, non ???

Puerto Jimenez, est une ville plus ou moins endormie, mais dans les années 1960 elle avait poussé comme un champignon. L’abattage du bois et la découverte de l’or dans les nombreux cours d’eau l’avait rendue attractive. Si l’abattage du bois se fait encore dans la péninsule les chercheurs d’or se sont convertis dans le tourisme.

La péninsule d’Osa est peu visitée, et pourtant elle a beaucoup à offrir. La faune y est impressionnante, dans le grand parc national de Corcovado. Nous avons renoncé à le visiter car son accès est difficile, et qu’il aurait fallu grimper, grimper, et grimper encore, dans la boue et dans une jungle très humide et chaude.

Notre guide (papier) propose une alternative aux treks dans le parc, c’est de faire une excursion en lisière du parc Corcovado. Il s’agit d’aller dans un bled et observer la nature. Oui, car nous ne sentons pas capables d’affronter la jungle encore une fois, et de façon plus difficile que ce qu’on a fait jusqu’ici.

Nous partons donc, GPS branché, vers ce village, Rio Nuevo, au bout de 5 km de piste et 4 ou 5 gués on ne voit pas de hameau, on fait demi tour. On revient dans le village et demandons au garagiste du coin où se trouve Rio Nuevo. Eh bien, c’était la bonne piste, sauf que nous ne sommes pas allés assez loin. Et hop on repart.

Sur la « route » on voit une première maison au milieu de nulle part, des vaches et leurs pics bœuf, une plantation de palmiers à huile, et plus loin c’est la forêt. Nous y voyons de nombreux oiseaux, mais pas un seul mammifère.

Après une heure de route, c’est-à-dire 5 km en voiture, on voit une autre maison, elle aussi au milieu de nulle part, il faut vraiment être né là pour vivre de façon si isolée.

A un moment Alain pense que le 4×4 ne peut plus aller plus loin, on se gare et continuons à pieds un peu en bordure de rivière, et là on admire de nombreux papillons, vert phosphorescent, orange, jaune, bleu, mais pas de photos possibles car ils volent trop vite et ne se posent que quelques secondes et repartent.

De retour à Puerto Jimenez, on se prend un super casado, le plat national costaricien et une bonne bière, puis direction la plage.

Nous avons fait une séance plage, pas celle devant notre cabinas, car elle n’est pas agréable dans le sens où il faut faire des centaines et des centaines de mètres dans la mer avant d’avoir de l’eau aux genoux. Nous en avons choisi une plus loin mais plus pentue. L’eau y est toujours très chaude, presque trop chaude. La température extérieure doit avoisiner les 40°.Nous ne sommes qu’à peine rafraichis quand on sort de l’eau

Demain, sera une dure journée, car nous reprenons la route pour Orosi, afin d’aller visiter le parc national Tapenti, à 350 kilomètres d’ici, c’est-à-dire qu’il nous faudra la journée pour arriver à destination.

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