Darwin

Pour terminer ce séjour dans le centre de l’Australie, et avant de partir pour Darwin, nous avons fait escale à Alice Spring. La ville du désert, sans aucun charme, ouverte sur la culture aborigène, et d’ailleurs Ils sont très nombreux à vivre  à Alice Spring. En revanche plusieurs galeries d’art  aborigènes  présentes des peintures, des boomerangs et autres objets usuels intéressants.

Lorsque nous survolons Alice Spring, on  voit très  bien que c’est une ville plantée là en plein désert. C’est Charles Todd qui nomma ainsi le lieu, en hommage à sa femme Alice. Charles Todd dirigea la mise en place du télégraphe entre Darwin et Adelaïde. Seule localité d’une certaine importance à un millier de km à la ronde, elle se retrouve sur toutes les cartes d’Australie (voire du monde) à une place un peu disproportionnée par rapport à sa taille réelle.

 

Nous  voici maintenant au terme de notre voyage en Australie.

Nous sommes à Darwin, Territoire du Nord, à deux heures d’avion d’Alice Spring, et 3000 kilomètres de Sydney

Darwin est la seule ville tropicale d’Australie, et dès que l’on descend de l’avion on s’en aperçoit, il fait une chaleur étouffante et le ciel est nuageux.

Hier au centre  de l’Australie, le ciel était bleu azur et la chaleur très sèche.

Pendant tout le vol nous avons pu voir les paysages désertiques sans problème même à 10 000 mètres d’altitude.

Darwin n’a pas un grand charme comparé à celles que nous avons déjà visité. On a l’impression qu’elle a grandit trop vite et que l’urbanisme n’a pas été réfléchi.

Très cosmopolite elle accueille beaucoup de jeunes.

Ceci dit,  le vieux Darwin  a été aménagé ces dernières années, et le quartier du front de mer  a transformé la ville. Il comprend un terminal pour les bateaux de croisières, de luxueux hôtels, restaurants et boutiques.

Le sky Bridge (une passerelle aérienne)  avec ascenseur  à l’extrémité sud,  qui arrive sur un beau parc, une magnifique piscine à vagues et le lagon.

Comme à Airlie Beach, Darwin a son lagon anti méduses et pire encore, anti crocodiles.

On nous a dit lors d’une excursion dans les Wetlands, qu’il y aurait 1600 crocodiles répertoriés dans la région.

L’excursion en question comprend une balade en bateau dans l’estuaire de l’Adélaïde river. Une large rivière qui traverse entre autre le wetland, cette immense région marécageuse. Sur le bateau sécurisé, une jeune fille accroche deux gros morceaux de bœuf, puis elle plonge les morceaux dans l’eau afin d’attirer les monstres.

Il ne faut pas plus  de quelques minutes avant qu’un croco arrive et saute pour attraper les morceaux. L’attraction semble un peu artificielle, néanmoins, elle  permet de voir in situ comment les crocodiles attrapent leurs proies. Ils  « s’approvisionnent » d’oiseaux ou autres animaux perchés trop bas dans les arbres.

Chaque année des accidents  surviennent à cause des crocodiles, et pourtant, des campagnes de  prévention sont faites dans les journaux et à la télévision.

Nous avons vu beaucoup, beaucoup d’aborigènes et comme à Adélaïde, ils traînent dans la rue et le soir sont ivres et dorment dans les parcs de la ville.

Le territoire du Nord, est leur territoire et d’ailleurs un quart de la population de cet immense état serait aborigène.

Nous avons visité le très intéressant musée de Darwin où on a pu revoir les nombreux animaux (naturalisés) qui vivent dans cet immense pays. Nous avons tellement eu de plaisir à contempler la nature. 

L’art aborigène y est largement  exposé.

Nous quittons l’Australie ce soir, avec déjà un peu de nostalgie. Nous avons pas mal voyagé et jusqu’à ce jour, on ne pouvait pas dire que tel ou tel pays nous avait séduit plus qu’un autre. Tous nous avaient en tous cas permis d’enrichir notre culture et nos rapports humains.

Aujourd’hui nous pensons que l’Australie sera l’un de nos plus grands coups de cœur.

A bientôt en Indonésie.

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Uluru

Nous quittons les White Sundays pour le centre  de L’Australie.

Nous arrivons à Uluru, au milieu de nulle part, enfin pas tout a fait car depuis 1930, ce grand site  est  Touristique. Nous sommes en territoire aborigène, Les Anagus  sont propriétaires officiels  du parc national qu’ils louent à Park Australia et le gère conjointement.

Dès notre arrivée à l’aéroport, Nous  louons une voiture. Nous demandons une petite  voiture, et  la dame de chez Hertz, nous donne un SUV sportage  Kia, V6 3,3l,  tout confort. mais…………..qui consomme beaucoup, l’essence est à 1,90 $, et à Adélaïde à 1,15$, ceci n’est qu’un exemple !!

Dans le désert tout est cher, et comme à Uluru il n’y a pas de concurrent, alors pourquoi se priver.

Dès l’obtention de notre belle auto, nous partons vers notre hôtel, Il n’y a qu’un  centre d’hébergement, géré par le groupe Accord, qui va du plus simple camping au plus luxueux des hôtels, 5000 lits au total. Nous avions réservé l’Outback Pionner Lodge, qui est un backpacker.

On s’installe vite  fait, puis direction le  parc national de 130000 hectares.  Qui est à 15 kilomètres de l’hôtel

Nous achetons un pass de trois jours.  

Uluru (Ayers Rock) est  tout simplement magique.

Cet énorme rocher  rouge, ou orange ou brun, ou noir, selon les divers moments  de la journée est planté là au milieu du désert.

Long de 3,5 kilomètres, haut de 348 mètres  on peut en faire le tour à pied, en vélo ou en voiture, le tour fait  10,5 kilomètres. On estime  que la partie visible  ne représente que le tiers de sa masse rocheuse.

De nombreux  sites sacrés jalonnent la base  du rocher.

Le centre culturel installé dans le parc explique  l’histoire de cette région, ses premiers habitants, la politique, et l’économie  de la région.

Nous avons fait des petites randonnées bien balisées, nous avons décliné le tour complet pour des raisons climatiques ou alors il aurait fallu partir à 5 heures du matin dès l’ouverture du parc ; dans la journée nous avons bu 3,5 litres d’eau chacun.

Le paysage est absolument époustouflant, des  grottes sont peintes et ont servi de logement aux aborigènes qui ont occupés ces lieux depuis plus de 50 000 ans. 

Nous sommes en Australie, et on ne badine pas avec les consignes de sécurité,  les recommandations concernant la chaleur sont affichées tous les 200 mètres et des points d’appel d’urgence sont installés un peu partout. Il paraît que chaque année il y a des décès et crises cardiaques dans cet immense désert.

Désert ?? Oui mais tout de même très vert, et largement arboré, de buissons et de fleurs.

Le rocher est baigné par endroit de ruisseaux, et de petits lacs, ou vivent de jolis petits poissons et grenouilles.

Les routes sont parfaites, et le paysage n’est pas  ennuyeux. La faune est importante, mais à cette saison nous n’avons vu aucune bête. Pourtant il y a des dingos (chiens sauvages) dromadaires, émeus, kangourous, nombreux reptiles, batraciens, et oiseaux.

Les coucher  et lever du soleil sont  magnifiques, les couleurs sur le rocher  passent de l’orange au rouge pour finir au brun.

Puis, à 50 kilomètres d’Uluru se trouve les monts Olga, il s’agit  du site Kata Tjuta tout aussi beau,

ils font l’objet de super randonnées également mais pour les mêmes  raisons climatiques nous n’en avons fait qu’une et demi. Les choses étant toujours bien faites ici, alors dès que la température sous abri atteint 36°, un signal apparaît sur un écran, à l’entrée du chemin de randonnée disant qu’il  est fermé pour raison de sécurité. Le panneau est  électrifié  par l’énergie solaire.

En rentrant de nos balades nous étions bien contents de trouver la piscine de l’hôtel ;

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Les Whitesundays

Ce matin à 5 heures nous quittions Adélaïde pour  l’île d’ Hamilton dans le Queensland, nous ferons escale à Sydney car il n’existe pas de vol direct.

Changement d’heure, + 1H30, nous sommes donc à  11 heures de décalage avec la France

Hamilton fait partie de ces 70 îles des Whitesundays  sur la barrière de Corail.

Nous débarquons sur le tout petit aéroport  de Hamilton Island, une piste construite sur la mer, mais tout est formidablement organisé.

A l’arrivée petites bouteilles d’eau et serviettes rafraichissantes, un bureau de tourisme où acheter on achète son billet pour une autre destination, des employés pour récupérer nos bagages et les mettre dans le ferry   qui nous conduira à Airlie Beach.

Le navire est nickel, c’est un catamaran (ça nous change des bateaux Indonésiens !!!)

Une heure et demie de traversée et nous voilà arrivés presque au paradis.

Oui, presque car nous avons réservé un hôtel dit « back packers », les hôtels étant vraiment trop chers. En fait il s’agit d’une  auberge de jeunesse……mais on y a encore droit. On doit être les seuls séniors ici.

Bref nous sommes bien installés. La chambre est très grande avec évier, plan de travail, bouilloire, café, thé, etc… Une terrasse avec table et chaise. Mais les locaux auraient bien besoin d’un petit coup de rajeunissement.

La ville est  essentiellement peuplée de  jeunes, donc de bars, restaurant, boutiques de vêtements et de sports nautiques, d’agences de voyages. Oui, car l’intérêt de venir ici est  de visiter les whitsundays et  la grande barrière de corail, la plus grande au monde avec ses 2000 kilomètres de long.

La plage d’Airlie Beach est  belle, mais impossible de s’y baigner, car les méduses très venimeuses, voire  mortelles y sont présentes.

Du coup ; il a été construit un magnifique lagon  artificiel,  qui va de quelques centimètres d’eau de mer à 2 mètres de profondeur, sur une surface de près d’un hectare. Plage de sable en bordure et belle pelouse pour bronzer tranquillement.

Nous avons passé l’après midi dans l’eau à 34°, un vrai bonheur.

Ce matin, une grande journée nous attend !!

Nous avons rendez vous à 7 heures 15 à l’hôtel. On vient nous chercher pour aller à l’aérodrome d’Airlie réservé aux petits avions. Notre fils nous a offert pour Noël, une heure de survol des whitsundays et une partie de la grande barrière de corail. Notre première crainte était la météo, nous sommes en pleine saison des pluies ! Eh bien ce matin il fait très beau, chouette alors !

L’aérodrome est tout petit, seuls des petits Cessna et des hydravions peuvent s’y poser.

Le briefing est fait par le pilote lui-même, 22 ans seulement !!

Nous sommes  10 dans le petit coucou, et devinez qui sont les autres voyageurs ??? Des chinois bien sûr. 

Le décollage est super et tout de suite on est mis dans l’ambiance, les diverses îles apparaissent sous nos yeux, la plage la plus belle est celle de Whitehaven, c’est celle que l’on voit sur toutes les publicités.

Puis nous volons un bon quart d’heure au dessus de l’océan bien calme, pour arriver au dessus de la merveille, la grande barrière. Evidemment, les mots ne suffisent pas pour dire ce que l’on ressent. Nous sommes bien petits par rapport à cette nature si fragile, d’ailleurs on voit des coraux morts, malheureusement, il pourrait arriver que la barrière soit anéantie d’ici à quelques centaines d’années, ceci à cause de la pollution.

Cette heure de survol de la région nous laissera un souvenir impérissable.

Puis de retour sur terre, on nous attend pour nous conduire à la prochaine activité.

Il s’agit d’une journée en mer à bord d’un  bateau insubmersible, On nous donne des combinaisons anti méduses et en rafting nous sommes partis vers Beachhaven que nous avons survolé quelques heures avant.

Le guide nous a proposé une petite randonnée dans la forêt et atteindre un point de vue exceptionnel sur la plage.

Puis re-rafting, le pilote s’amuse beaucoup à nous balancer d’un côté sur l’autre, la mer est plate, turquoise, un vrai bonheur.

Nous atteignons une autre plage, là, on nous donne maques et tubas, le Capitaine nous donne toutes les directives concernant le snorkeling. Les barbus et moustachus ont même droit à la graisse de phoque pour éviter que  l’eau s’introduise dans le masque.

Nous nageons mais sommes un peu déçus. Nous voyons certes de très beaux coraux, bleus, verts, roses, mais très peu de poisson. L’Indonésie et les Philippines nous avaient beaucoup plus régalés.

Pendant ce temps, on nous préparait un  super buffet. On le répète, mais les australiens sont très forts en matière d’organisation.

Retour à Airlie Beach à 16 heures, grosse douche et baignade dans le lagon jusqu’à la tombée de la nuit.

Ce court mais intense séjour dans le  Queensland nous laissera un souvenir impérissable.

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Adélaïde

Les jours passent et ne se ressemblent pas.

Hier nous avions 17° et aujourd’hui 40° à Midi !!!!!!!!!!

Nous voici arrivés au terme de notre voyage en camping car. Nous avons fait 3400 kilomètres sans le moindre accroc.  Nous sommes installés pour 3 jours dans  un super camping en périphérie d’Adelaïde, en bordure de ruisseau, et une maman Koala et son bébé  habitent  presque au dessus de notre camionnette.

Adélaïde grande ville de plus d’un million d’habitants semble détendue, il y fait  chaud, les gens sont très décontractés. Les tatouages doivent être très à la mode ici, on a vu  des jambes, cuisses, bras, cous, cranes, torses plus que tatoués et on a pas vu le reste du corps !!

C’est dans le centre ville que se concentrent la plupart des musées, et monuments à voir. La ville est entourée de grands parcs aux pelouses vertes, elles sont arrosées en  permanence.

Nous ne voulions pas quitter Adélaïde sans aller à Gleneg, ou la « la baie ». Le site de débarquement colonial en Australie.

La plage y est magnifique, l’eau bien chaude.

Adélaïde est la ville de la gratuité, les bus et trams gratuits, les musées gratuits, les vélos gratuits fournis avec antivols et casque (obligatoire).

De nombreux centres sportifs de grande qualité sont disséminés dans la ville. D’ailleurs c’est à Adélaïde que serait le plus beau terrain de  Cricket du monde, 50 000 places : Le «Adélaïde Oval »

Mais on sait bien que tout ne peut pas être rose, et si nous n’avions pas encore vu d’aborigène ailleurs, ici il y a de nombreuses familles qui errent dans les rues. Leur état de santé  semble précaire, ils sont énormes et  souvent alcoolisés.

Nous n’avons aucun préjugé, mais on peut se poser la question de pourquoi cette ethnie vit dans la précarité alors que les Blancs, eux sont pour la plupart à l’abri du besoin. Nous arrêterons là nos remarques concernant une société que nous ne connaissons pas…….

Nous avons donc commencé la visite de la ville par le Central Market, où comme à Melbourne on peut tout trouver, même du kangourou en rôti.

Puis la visite du très grand South Australia Museum, nous a occupé tout l’après midi.  Il est absolument magnifique. On peut y  apprendre l’histoire  naturelle du pays, les collections  d’outils usuels des aborigènes sont intéressantes.

Le musée Art Gallery  of South Australia est très chouette également, les grands noms de la peinture australienne, les  nombreuses statues d’origine Asiatiques et Mélanésiennes.

Hélas nous n’avons pas pu voir les 12 bronzes de Rodin, la galerie était fermée au public.

L’exposition temporaire  de sculptures avant gardistes ne nous ont pas beaucoup  émus…… on doit être trop  incultes pour comprendre ?

La visite de West Terrace Cimetary est assez insolite.

Dans ce cimetière de 150000 tombeaux, fondé en 1837, les carrés réservés aux différentes  nationalités  vivant en Australie y sont représentées.

Comme nous le disions plus haut il fait très chaud, et  nous déplacer dans la ville est une épreuve, du  coup nous avons terminé la visite  de la ville par le  Botanic gardens.

En bilan de ces 3 semaines en camping car, nous dirons que nous avons beaucoup apprécié d’avoir notre maison toujours avec nous, les campings gratuits toujours sympas sauf un qui était un parking, donc pas terrible.

Les campings payants toujours très chouettes, avec toutes les commodités.

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L’Australie du Sud

Nous changeons de fuseau horaire, 30 minutes par rapport à Sydney, donc maintenant 9H30 de décalage avec la France.

Nous nous dirigeons vers Adélaïde. On nous avait informé qu’il était impossible d’entrer des fruits et légumes dans cet état, soit disant pour raison sanitaire. Un contrôle est fait des voyageurs  à un poste « douanier » et s’ils sont en possession de ces produits, on leur demande de les jeter. Nous avions bien pris garde de n’avoir ni fruits ni légumes dans le frigo, et, en fait  nous n’avons jamais rencontré des « douaniers »

 

Nous nous arrêtons à Mount Gambier, admirer le Blue Lake dont la couleur est surprenante.

Ce qui est étonnant, c’est que d’avril à  novembre il a la couleur gris acier, comme tous les lacs, et dès que l’été arrive, en décembre, il devient bleu roi.  Les  paysages ont complètement changés, les vaches et les moutons sont omniprésents, on les compte par milliers dans des parcs dont on ne connaît pas les superficies. Des forêts de sapins sur des milliers d’hectares. Les arbres sont plantés très près les uns des autres, soit 1500 à l’hectare, l’objectif étant de faire des troncs bien hauts. Les espaces anti feu sont énormes, et pourtant l’Australie connaît régulièrement des feux de très grande ampleur. Nous avons souvent vu des forêts ayant été incendiées, mais la nature reprend ses droits et les arbres continuent à pousser bien  que la base de leurs troncs soit calcinée.

La route entre Mount Gambier et Adélaide est lassante, nous avons 300 kilomètres à faire dans un paysage de campagne qui ressemble à la Beauce , sauf que c’est plus grand, vraiment plus grand. On peut donc en déduire que c’est très ennuyeux.

Heureusement après ces quelques heures, nous arrivons dans une région viticole le Coonawarra.

Nous comptons  visiter quelques exploitations mais ce sera dans la Barosa Valley, la plus connue au monde.

La Barossa Valley, une merveille de région viticole. La production viticole de la Barossa Valley   produit 21% de vins australiens. Tous les domaines ouvrent largement leurs portes pour les dégustations, ils ont pour la plupart leurs restaurant dedans. On peut y louer des vélos pour faire le tour du domaine viticole, bref, tout est dans le business.

Les vignes sont magnifiques à perte de vue, l’exploitation de Seppeltsfield, est magnifique, les routes sont bordées de rosiers et de magnifique palmiers,

et la famille y a fait construire un énorme sanctuaire  de style grec. Nous nous sommes arrêtés chez Jacob’s Creek, pour une dégustation, et à l’approche de la saint Valentin, il est  de coutume de boire quelques bulles, du coup nous nous sommes achetés 3 petites bouteilles de chardonnay pinot noir pétillant brut. Les shiraz sont forts, et  titrent souvent à 14%  d’alcool, ça renverse vite.

Les villes locales ont un patrimoine  germanique distinct qui remonte à 1842. Fuyant les persécutions religieuses, les colons sont partis avec des marcottes de vigne  et fondèrent  une contrée luthérienne où perdurent les traditions allemandes.

La ville de Hahndorf en est exemple typique, avec ses biers gardens, ses horloges coucous, ses chapeaux tyroliens, le chou en bocaux, et sans oublier les merveilleux  géraniums.

 Ce qui nous a également plu ce sont les villes très bien fleuries et ici en Australie du sud, les roses sont partout, dans les jardins privés mais aussi dans les massifs des villes, un régal.

 

Aujourd’hui nous sommes coincés à la bibliothèque de Victor Harbor, dans la péninsule de Fleurieu, car la météo est exécrable, vent et pluie se succèdent et il fait froid 17°.  Nous n’avons jamais eu un tel temps depuis notre départ. Alors nous en profitons pour mettre le blog à jour, réserver quelques logements en Indonésie, et surfer sur le NET.

Cette bibliothèque, est immense, il y a des séniors derrière nous qui s’initient à Internet, la dame qui nous a installés est venue nous demander si tout allait bien, on peut boire ou grignoter un peu dan le hall, Regarder les canards qui broutent les lotus devant nous. Comme vous l’avez compris, nous joignons l’utile à l’agréable.  

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