Petchaburi 2026

Nous avons l’habitude d’utiliser les bus en Thaïlande.

Aujourd’hui encore nous partons de la gare de Kanchanaburi pour la ville de Petchaburi à  150 kilomètres de là.

Tout se passe bien sur la route jusqu’au moment où  Alain s’aperçoit que le chauffeur a oublié de nous faire descende à Petchaburi.

Du coup on descend à Cha Am, 40 km plus loin et reprenons un bus dans le sens inverse. Rien de grave si ce n’est une heure de retard.

En arrivant à bon port on prend un taxi Grab pour notre guesthouse.

Cette GH est exceptionnelle. Tenue par deux sœurs Nisa et Nick.

Elles sont plus qu’accueillantes. Nisa saute sur son smartphone qu’elle met en mode traduction/ conversation et nous pouvons ainsi discuter sans problème.

Elle nous indiquera tout ce qui est intéressant à voir dans sa ville de 45 000 habitants. Elle nous prête des vélos que nous utiliserons pendant les trois jours ici.

Petchaburi n’est pas une ville touristique, néanmoins elle a de nombreux atouts, notamment des temples, vous l’aurez deviné, et  le palais d’un roi vous l’aurez deviné aussi.

Les gens ici ne parlent pas beaucoup anglais et presque rien n’est   traduit sur les panneaux, les enseignes, ou sur les cartes des restaurants, mais avec translate de Google on s’en sort très bien.

Petchaburi  est l’une des villes les plus anciennes de Thaïlande,  qui remonterait à l’époque d’Ayutthaya (13eme siècle). Elle est traversée  par une petite rivière bordée de maisons en bois de teck.

Nous visiterons le Wat troglodytique Kao luang cave, ou des dizaines de bouddha sont entassés dans la grotte,

Puis avec nos vélos nous continuons notre découverte de la ville.

On se dirige vers Phra Nakhon Kiri , le palais  du roi « Mongkut » (le T se prononce).

Nous prenons le funiculaire pour y monter car le palais est  situés sur 3  collines. Ce roi fit construire ce palais  sur les 3 collines dominant la ville afin de se consacrer à sa passion : l’astronomie.

On y découvre de très  beaux meubles et  belles pièces en  porcelaine, en  bois, en  métal,  des sculptures. Les photos y sont interdites.

Le panorama sur la ville est très beau.

La visite de la ville  est sympa, on s’arrête  souvent pour photographier les jolies maison et les scènes de vie quotidiennes. Les gens sont très gentils et ravis de voir des touristes étrangers.

Tous les 500 mètres (sans exagérer) on voit un temple, et l’on s’arrête ou pas.

En revanche nous n’ avons pas raté le Wat Mahat WoraWihan. Il est repérable  à son immense  Prang Blanc de 40mètres (tour sanctuaire) d’inspiration Kmer. Il est entouré de 4 autres Prangs

Ce temple est très fréquenté par les fidèles, du plus jeune au plus âgé. Ils font brûler de l’encens, offrent des colliers de fleurs et ornent  bouddha de feuille d’or. 

 

Ce sont des kilos d’or  qui sont collés sur les bouddhas chaque jour dans tous les temples de Thaïlande.

Une école se tient à l’intérieur du temple , les enfants et adolescents étaient très heureux d’essayer quelques mots d’anglais avec nous.

Etant donné que cette ville n’est pas touristique, il est impossible de trouver des magasins de souvenirs, et les salons de massages y sont rares.

Le marché de nuit est essentiellement dédié à l’alimentation, nous y faisons nos courses pour le diner  que nous  dégustons chez Nisa.

Le marché de jour se tient en bordure de la rivière ; et comme pour le marché de nuit on y trouve de l’alimentation mais également des magasins de vêtements et d’ustensiles de cuisine.

La majorité  des thaïlandais  ne  fait  pas la cuisine à la maison, les appartements sont trop petits pour y avoir une cuisine d’une part et d’autre part  il n’ont pas le temps de cuisiner car ils travaillent toute la journée. Du coup ils achètent chaque jour leur repas sur le marché.

Les Thaïlandais ont 6 jours de congés annuels pour un an de travail, 13 jours de congés fériés et 30 jours de congés maladie payés. Ceci est le minimum légal ; mais dans le privé les employeurs peuvent accorder des jours supplémentaires à leurs employés.

Sans transition, les fonctionnaires d’état sont actuellement obligés de porter le deuil de leur reine mère Sirikit. Du coup on voit beaucoup de personnes habillées en noir.

Ce petit séjour à Petchaburi fut une petite parenthèse très agréable dans le déroulement de notre voyage, on a pu observer la vie authentique Thaïlandaise.

Photos

Kanchanaburi 2026

Nous avons pris le train de nuit pour venir à Kanchanaburi.

Impeccable, nous avions de bonnes couchettes, hélas à l’étage,  Alain s’est trompé en réservant les billets. Mais nous avons bien dormi quand même.

Nos voisines de couchettes du bas sont deux dames  Thaï, très agréables qui nous ont offert des fruits et une boite de pastilles pour la toux, bien que nous ne toussons pas.

Arrivés à l’immense gare de Bangkok on prend un tuk tuk pour nous emmener à la gare routière. Là on prend un bus pour Kanchanaburi.

Cette ville situé à 150 km de BKK,  est très connue pour ses parcs naturels et surtout pour son pont sur la rivière Kwai.

Nous logeons dans un charmant petit hôtel (Bamboo House) au bord de la Kwai et tout près du pont.

Ce pont fut construit par les Japonais durant la Seconde Guerre mondiale , appelé « chemin de fer de la mort  » reliant la Thaïlande à la Birmanie. Un projet stratégique pour ravitailler leurs troupes, mais coûtant la vie à des dizaines de milliers de prisonniers de guerre alliés et de travailleurs forcés asiatiques dans des conditions atroces, chaleur, malnutrition, choléra, dysenterie, malaria, et les mauvais traitements fréquents ont entrainer la mort de près 90 000 asiatiques et 12 00 prisonniers de guerre (Britanniques, américains, australiens, néerlandais.

Le pont est aujourd’hui un site touristique et un mémorial poignant, avec des cimetières à proximité rappelant le sacrifice des soldats et travailleurs.

Des photos d’époque sont visibles dans un temple et un musée retrace l’histoire de cette tragédie.

Aujourd’hui le pont en teck d’origine n’existe plus il a été reconstruit en métal.

Kanchanaburi est une assez grande ville  de 50 000 habitants, du coup nous avons loué un scooter pour trois jours afin de pouvoir visiter la région tranquillement et en toute liberté.

On sait que la Thaïlande regorge de très  beaux temple , mais Kanchanaburi possède un nombre incalculable de temples. Nous n’ en visiterons seulement quelques uns.

Tout d’abord Wat Tak Sua ou temple du tigre. Incroyablement grand et majestueux, son bouddha  d’or de 18 mètres  est assis sur la colline.

Puis le  temple Wat  Tham Khao Pun, situé dans une grotte dont les passages pour y accéder sont étroits. Celui-ci est célèbre pour son lien avec la seconde guerre mondiale.

Puis un autre temple ; complètement dingue, il s’agit du temple du dragon : Wat Ban Tham.

Pour y accéder on entre par la gueule du dragon puis  on chemine dans son corps décoré de peintures murale illustrant des scènes du folklore local

Enfin on arrive pour  au bouddha doré…….mais nous nous sommes arrêtés là, car nous avions encore 500 marches pour atteindre le sommet de la colline . Parait il que la vue y est imprenable.

Puis nous avons beaucoup fréquenté le marché de nuit, et ô surprise nous avons retrouvé le couple Franco/ Thai très sympathique, connu  la veille, du coup nous avons diné ensemble et le lendemain nous sommes allés ensemble visiter le parc national Erawan et ses cascades.

Nous avons pris le bus local pour nous y rendre. Après 2 heures de route nous y étions.

7 cascades se succèdent sur un dénivelé de 197 mètres .

 

Nous avons visité les quatre premières cascades et avons renoncé aux trois  dernières en raison de leur difficultés d’accès.

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Chiang Mai 2026

Après trois heures de route en autobus, nous arrivons à Chiang Mai ,nous y resterons quatre nuits.

Comme il était prévu nous avons retrouvé nos amis Aurélien et Pierre à leur hôtel.

Nous logeons, tout comme eux dans la ville ancienne, mais nous, nous sommes au bord du canal Klong Mae Kha qui traverse la ville sur 11 kilomètres. Et nous sommes sur la portion très décorée  et bien fleurie. .

Nous décidons tout de suite d’aller sur le marché de nuit tout près de chez nous.

Tous les soirs ont lieu des marchés de nuit avec restauration de rue, c’est là que l’on mange le mieux à pas cher et surtout que le choix est immense. Nous aimons particulièrement la cuisine Thaï

Dès le lendemain matin nous avons loué des scooters afin d’ être libres pour visiter les alentours de Chiang Mai qui compte environ  un million d’habitants avec l’agglo.

Aurélien connaît parfaitement Chiang Mai pour y être venu plus de 10 fois. Du coup nous avons la chance de découvrir tous les petits  coins sympas.

On s’arrête d’abord au Wat  Pha lat. Ce temple niché dans la campagne très vallonnée, et ce jour est un jour festif, car c’est l’ordination de 16 moines novices.

 Puis  nous monterons le long d’une cascade dans  le parc national de Doi suthep . De nombreux points  de vue jalonnent la route. On y découvre à chaque fois de très beaux paysages de la ville de Chiang Mai.

Puis après une heure de route tortueuse mais bonne et bien balisée  nous arriverons au Wat Phra Doi Suthep, perché à 1000 mètres d’altitude.

Nous avons gravi les 360 marches  où deux  énormes naga   gardent l’escalier .

Ce temple date de 1383. L’intérêt de ce temple est son chedi (ou stupa). Sur 24 mètres  ses plaques d’or scintillent au soleil, tandis que quatre ombrelles  ornementales  en soulignent les angles.
les fidèles circulent autour du stupa avec une fleur de chrysanthème ou un bouton de lotus à la main en se recueillant.

Le bouddha de verre  est la réplique du bouddha d’émeraude de Bangkok.

Le deuxième jour de scooter fut la visite  à Bor Sang de la fabrique d’ ombrelles et de parasols en papier peint  imperméable. De vrais artistes  œuvrent ici. Françoise s’est fait peindre un bel oiseau sur son sac à mains de voyage.

Puis on reprend les scooters  pour nous rendre aux sources chaudes  à 35 kilomètres de là.

Nous avions  visité ce site  l’an passé, mais d’y retourner fut un vrai bonheur.

Il s’agit d’un site certes touristique surtout pour les Thaïlandais.

Des geysers d’eau soufrée crache leur eau et vapeur d’eau,  des bassins sont alimentés par cette et pour le fun, on y fait cuire des œufs.

Puis un petit canal parcours le parc et les gens se baignent  les  jambes dans une eau qui va de très chaude à tiède  selon la distance  du geyser.

Puis une belle piscine d’eau thermale est  ouverte au public.

Nous avons donc  réalisé ces trois activités avec grand plaisir .

300 temples sont érigés à Chiang Mai, autant dire que nous avions le choix pour les visites.

Chaque temple  a sa particularité, mais certains absolument exceptionnels; tel le  Wat Chedi Luang, Wat Phra Singh, le Wat Prasat, Wat Sri Suphan (temple d’argent où les femme n’ont pas droit d’entrer dans le sanctuaire)

Chiang Mai possède  de nombreux parcs , outre les promenades   et sport à y faire, ils servent pour des festivals, presque tous les mois il y a un festival.

Nous avons raté le festival des fleurs de quelques  jours , mais nous avons tout de même pu bénéficier de quelques installations qui restent  jusqu’au mois de mars..

Puis comme nous avions un excellent guide en la présence d’Aurélien  nous avons grandement profité de la vie des locaux, avec les marchés de nuit, les food courts, et les petites rues de la vieille ville.  

Massage des pieds dans la rue, qui ont un succès phénoménal, plus 100 masseurs proposent leurs services pour 100 baths (3euros). Bien entendu nous avons fait un massage qui  nous a fait un bien fou car on ne compte pas les kilomètres parcouru dans  la soirée. On ne pouvait pas quitter Chiang Mai sans faire un tour dans China Town, ces  quartiers sont époustouflants et  lors du nouvel an chinois, ça devient délirant  de festivité.

Nous logions donc dans la ville ancienne et du coup, tout près du petit hôtel où nous avions passé quelques  jours l’an passé. Nous sommes donc allés dire bonjour à la propriétaire qui nous a immédiatement reconnus. Elle nous a offert des fruits et des biscuits. Nous souhaitions retourner chez elle cette année, mais hélas toutes ses chambres étaient occupées

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