Nous quittons Santa Rosalia sur la mer de Cortès pour rejoindre Guerero Negro sur l’océan pacifique.
Nous devons donc faire la traversée par la sierra San Francisco.
Au début du voyage, nous retrouvons les mêmes paysages que pour venir, mais assez rapidement nous arrivons dans un décor de Far West, c’est à dire des canyons, des montagnes rouges, des cactus cardones et d’autres que nous ne connaissons pas. Voici une énigme pour notre amie Nicole.
Ah au fait la photo de la tête d’oiseau que nous avons mise sur l’article Loreto, eh bien nous savons ce qu’il est, grâce à ….Nicole.
Il s’agit du géo coucou, c’est un oiseau qui court et mange des lézards, petits oiseaux. C’est celui de bip bip le coyote.
Bon, la suite.
Nous disions donc que les paysages sont énormes, de temps en en temps un restaurant perdu au milieu de nulle part, et 40 km plus loin, un village poussiéreux où quelques maisons surgissent comme un mirage des touffes d’arbrisseaux du désert, c’est juste envoûtant. Comme on dit (il faut être né là, pour vivre ici)
Guerrero Negro n’est pas une belle ville, mais pas du tout. Plutôt poussiéreuse, 13 000 habitants mais très étendue, il y a de la place dans le désert !!!! Du coup les maisons sont basses, espacées les unes des autres il n’y a aucun immeuble de plus d’un étage.
Guerrero Negro est réputée pour ses salines.
Nous avons fait une belle balade en voiture dans les plaines des salines où vivent de très nombreux oiseaux, aigles, hérons , foulques , sternes, coulis, etc…Des millions de tonnes de sel sont récoltées ici. Il en est exporté au Canada pour le déneigement des routes.
L’observation des baleines est un atout majeur à Guerrero Negro. Et devinez ??? On s’est offert un deuxième tour.
Ce matin donc, départ à 8 heures. La lancha vogue environ une demi-heure et tout de suite nous voyons notre première baleine, mais à peine plus d’une minute plus tard, on en voit une autre et une autre et c’est sans fin.
La plupart sont accompagnées de leur baleineau. Pour information, un bébé pèse de 500 à 8OO kg à la naissance.Elles ne sont pas effarouchées par notre petite embarcation, elles viennent même se frotter au bateau, Nous en avons vu deux passer sous la lancha. Françoise, à 15 cm près, aurait pu en toucher une. Ce sont de grands moments qu’on n’est pas prêt d’oublier.
Parfois, lorsqu’elles soufflaient, on recevait quelques éclaboussures. Nous avons acheté ce tour dans une agence, « Eco tours Mallarimo. » Il a été fait un recensement des baleines en ce début d’année, dans la lagune Ojo de Liebre.
Tenez-vous bien, 208 baleineaux et 376 baleines, soit 584 cétacés ont été comptés, rien que dans la lagune.
Nous, nous avons bien du en voir une bonne cinquantaine.
Et maintenant une énigme pour Nicole.
Une très belle fleur du désert, mais quel son nom ??
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